13.10.11

Gemey Maybelline aime les peaux chocolats!



      Je ne sais plus par quel hasard je me suis retrouvée abonnée à une newsletter L'oréal et surtout à des conseils de maquillage. Comme vous le savez, je me suis longtemps battue contre les (enfin) MES attributs féminins. Par conséquent, la panoplie make-up, je l'avais tout simplement en aversion. Il faut croire aussi que mon côté naturel faisait son petit effet et je n'avais guère besoin d'en faire plus....

             Oh, la vantarde! direz-vous. Vous n'aurez pas tout à fait tord... M'enfin, avouons-le, j'étais surtout trop paresseuse pour prendre 5 à 10 min de plus le matin pour le maquillage, et 5 minutes supplémentaires, le soir, pour la session démaquillage. Mes premiers essais ne furent pas des plus concluants, et j'avais encore moins envie de remettre le couvert!

        Et puis, un jour, l'envie, la vraie, de m'occuper de moi et de m'embellir est apparue et le net est devenu mon meilleur conseiller...Bah oui, je suis noire et n'ai pas beaucoup d'amies de ma carnation. Dans ce cas, pas facile d'échanger des conseils!

       J'avais discuté un peu avec ma tante, et elle m'avait fortement conseillé pour mon petit budget de regarder du côté de Gemey Maybelline, de lorgner vers le Dream Mat Mousse, les blush et autres mascaras. J'avais voulu taper plus haut et plus fort, et avais choisi du Black Up...qui est resté au fond de mon tiroir.

         Il n'y a pas si longtemps, je me suis dit que je devrais redonner sa chance à Gemey...Et les newsletter que j'ai reçues m'ont encouragé en ce sens. Gemey a été un peu avant gardiste sur le créneau en démocratisant le maquillage pour peaux foncés (en le rendant accessible en GMS). Il a su mettre en lumière des égéries noires dans ces pubs, sans forcément faire dans la segmentation, et ça c'est assez bluffant par rapport au reste du marché français.

             Prenez l'exemple de la sublime Jessica White. Mais, oui, vous savez bien, celle qui a occupé en intérim le poste de compagne de Sean Penn, avant que Scarlett Johansson n'occupe le créneau (enfin pas pour trop longtemps non plus). Un trou de mémoire? Un petit effort!

Et oui, Gemey avait pris le risque dans ces campagnes françaises de mettre sous les projecteurs la belle Jessica. Je me permets de rajouter "campagnes françaises" car aux USA les annonceurs sont moins frileux à exposer des personnes issues de la diversité.
Je me souviens d'ailleurs d'avoir un jour visionné une vidéo make-up en anglais et d'avoir vu le visage d'Imany, alias Nadia Mladjao...défrisée...une toute autre aura! Vous savez la dernière mannequin devenue chanteuse, qu'on compare beaucoup à Chapmann...

Bon, moi, je ne vous dis qu'une chose si vous voulez des conseils make-up, jetez donc un oeil aux vidéo de Max Delorme qui magnifie si bien nos jolies peaux! 



Bon courage les filles!

Moi, ça m'a bien donné envie d'essayer le smoky eyes de couleur!

12.10.11

"4" Délires: Merci Chomsky!

   

         Le repos forcé, et surtout la position allongée forcée la provoquée par une toute récente attaque de sciatique n'a pas que du mauvais, comme je vous en parlais dans un post précédent . Plutôt que de m'apitoyer lâchement sur mon sort, et ressasser et repenser à toutes ces semaines où j'ai énormément souffert en ce début d'année, j'ai décidé de donner une chance à la "foultitude" de bouquins que je suis allée emprunter à la bibliothèque municipale, la semaine passée.

          Fière comme un cabri, tout de blanc vêtue (legging, débardeur, et jupette digne de ce nom pour couvrir les bourrelets les plus disgracieux de mon fessiers -et oui, je n'avais pas l'intention d'aveugler les passants) je suis allée en ville profiter des rayons du soleil estival, heu non automnal...enfin il faisait 30°C! Me sentant l'âme guillerette, j'ai poussé la porte de la bibli... pour joindre l'utile à l'agréable. Ni une ni deux, je fonce au rayon socio, là où je trouve les bouquins qui me remuent le plus. Je réussis à tomber sur un Chomsky, dont mon Homme me rebat les oreilles, chaque fois qu'on a une discussion sur l'économie ou sur les rouages politiques.


127 HEURES, de l'ennui au vide

     Je pense que mon compagnon et faisons partis des rares personnes à encore louer des DVD! Lui s'en passerait bien, mais pour ma part, je crains de devoir être assignée pour téléchargement et visionnage de films abusifs. C'est dans ces situations typiques qu'il me dit que je ne suis pas assez funky, et que je devrais lâcher un peu du lest, voire détendre un peu mon string....Mais, bon, c'est là un autre débat!

         Au passage, l'un ou l'une d'entre vous est il déjà tombé (ou plutôt a t'il déjà céder au voyeurisme et regardé) sur l'émission Les français, l'amour et le sexe sur M6? Si au demeurant, la thématique n'a rien de bien exceptionnel pour la 6e chaîne, son traitement me laisse assez dubitative. Et nous avons déjà été hypnotisés et horrifiés par le comportement et la nonchalance de certains...

       Bref, l'autre jour, l'Homme me propose de visionner un film sur la nature, les grands espaces, qui ravivera sûrement des souvenirs communs, du temps où mon dos me permettait encore des escapades sauvages. Son choix s'est porté sur 127 HEURES. On avait vu il y a quelques mois Into the wild, et il me tardait de remettre le couvert. D'autant que l'acteur principal choisi par Danny Boyle, réalisateur entre autre de Slumdog Millionnaire (et c'est là que j'aurais du me méfier) n'était autre que le beau-l'unique-le ténébreux James Franco.


8.10.11

MAL DE DOS et Vague à l'AME




Il pleure dans mon coeur
Comme il pleure sur la ville [...]
Paul Verlaine, Romances sans paroles

Holla chicas,

l'automne a décidé de recouvrir de son froid manteau nos cieux avec un peu de retard. Mais quand il est là, le bougre, il ne fait pas les choses à moitié...il y a quelque temps le thermomètre affichait de façon insolente un 28°C pour un 20 septembre, mais là, la nature reprend le dessus!

Point trop de billet ces derniers temps. Et pour cause...mon emploi du temps s'est trouvé enrichi de nombreuses activités. J'ai retardé l'écriture du billet bilan de la rentrée 2011. J'aurais voulu celui-ci truffé d'images belles et colorées, illustrant ma victorieuse bataille avec mes aiguilles à tricoter m'amenant en quelques jours à peine à venir à bout de 6 pelotes! 

Des médaillons de mon visage où s'affichait insolemment un joli sourire...

Des anecdotes sur mon envie furieuse de partager de belles tranches de rigolades avec des amies longtemps perdues de vue et fraîchement retrouvées...

Mes progrès sur ma perception de moi-même et sur ma confiance en soi petit à petit retrouvée grâce au travail mené avec un thérapeute...

Mon violon d'ingres avec lequel j'ai renoué, à savoir le chant...

Mes impressions sur mon programme de remise en forme du feu de dieu, entre marches bitumées, séances d'aquagym et trifouillages sur ma Wii-fit©...